relaxe refus d'obtempérer Orléans Mars 2022
Relaxe refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter tribunal correctionnel d'Orléans Mars 2022
Publié le par MORIN Xavier
Relaxe refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter tribunal correctionnel d'Orléans Mars 2022
Publié le par MORIN Xavier
relaxe récidive de conduite après usage de stupéfiants tribunal correctionnel de Lons le Saunier Juin 2022
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En direct du Cabinet :
La semaine commence sur des chapeaux de roues puisque cet après-midi, je vais assurer la défense de trois clients devant le tribunal correctionnel de Montargis.
Il s'agit de deux conduites sous l'empire d'un état alcoolique en récidive dont une avec un accident ayant entraîné des blessures involontaires, et d'une conduite après usage de stupéfiants en récidive.
Arrivé tôt au tribunal en début d'après-midi afin de pouvoir discuter avec mes clients, j'ai tout de suite compris que je n'étais pas prêt d'en sortir.
En effet, après un dossier évoqué en visioconférence, allait se tenir un procès tout particulièrement médiatisé puisqu'il s'agissait de juger les deux professeurs ayant entarté, au moyen de crème chantilly lors de la campagne des législatives, Jean-Michel BLANQUER, alors ministre de l'enseignement.
Les deux quinquagénaires paraissaient donc aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Montargis, la procédure de CRPC initialement proposée aux intéressés ayant échouée et c'est devant la presse et les collègues venus soutenir les enseignants mais hors la présence de M. BLANQUER que cette affaire allait pouvoir être évoquée... longuement...
De plus, un de mes dossiers allait être évoqué lui aussi un certain temps, en raison de multiples nullités que je m'apprêtais à développer à la barre du tribunal, avec demande d'un complément d'information afin de procéder à une contre-expertise sur un flacon sanguin prélevé depuis deux ans....
Dans un second dossier j'allais m'atteler à faire écarter la circonstance de récidive afin d'empêcher l'annulation du permis de conduire de mon client.
Ma troisième affaire allait être moins longue à plaider mais toute aussi délicate en raison de l'état psychologique fragile de la personne mise en cause.
Quoiqu'il en soit, et après nous être armés de patience, le président enfin appelé mes affaires, les unes après les autres, à la barre de son tribunal.
Il est déjà 17h00 passées...
Si le premier dossier se termine par une reconnaissance de la culpabilité de mon client, la sanction prononcée est relativement clémente et par conséquent acceptée par celui-ci.
Le deuxième dossier s'est passé également très bien puisque nous sommes arrivés, comme nous le souhaitions à faire annuler la circonstance de récidive.
Le permis de conduire qui aurait été automatiquement annulé si la récidive avait été maintenue n'a de ce fait pas été annulé mais simplement suspendu pour une durée de 6 mois et la suspension ayant d'ores et déjà été effectuée sous le régime de la suspension préfectorale, mon client n'a donc aucune suspension complémentaire à faire.
Dans le dernier dossier, concernant la conduite sous l'empire d'un état alcoolique et les blessures involontaires, le tribunal a suivi notre argumentation et a sollicité un supplément d'enquête consistant en la réalisation d'une contre-analyse sur le second flacon sanguin prélevé le jour des faits.
Toutefois, le sang ayant été prélevé il y a près de deux ans, et les flacons généralement conservés au laboratoire pendant une durée n’excédant pas 12 mois, il est probable que celui-ci ayant été d'ores et déjà détruit, la contre-expertise ne puisse être réalisée, ce qui serait naturellement tout à fait profitable à mon client.
Nous restons donc dans l'attente des résultats ou d'avoir la confirmation que la contre-expertise se révèle être impossible.
Cette troisième affaire est donc à suivre.
Il est 20 heures passées et je quitte enfin le tribunal.
Cette heure tardive m'a en revanche permis d'éviter de subir sur la route les violents orages qui ont sévi dans la région un peu plus tôt, avec grêle et violentes rafales de vent.
C'est donc sous une simple pluie fine que je regagne mon domicile avant de reprendre le volant dès demain matin à l'aube pour me rendre à Châteauroux afin d’assister un de mes clients dans le cadre d'une procédure de CRPC.
Rendez-vous pris mardi pour poursuivre nos aventures au fil des différents tribunaux français.
Xavier MORIN, Docteur en Droit, Avocat expert en droit routier depuis plus de 22 ans
On vous reproche d'avoir commis un délit routier et vous êtes poursuivi devant le tribunal judiciaire de Montargis ?
N'hésitez pas à me contacter :
01 40 72 63 41
ce premier entretien est gratuit
Maître Xavier MORIN, 75016 PARIS (intervention sur toute la France)
https://www.cabinetmorin.fr/
mail : secretariat@xaviermorinavocat.com
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En direct du Cabinet :
J'espère que vous avez toutes et tous passé de bonnes vacances d'été.
Pour ma part le mois d'Août a été propice non seulement au repos après une année bien complète en terme d'audiences, mais également aux sorties à vélo au gré de mes deux déplacements en Bretagne et en Charente-Maritime.
J'ai ainsi pu découvrir ou redécouvrir de magnifiques paysages et profiter pleinement de ces quelques semaines d'évasion.
Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, il est temps pour moi de reprendre aujourd'hui le chemin des tribunaux, ce que je fais d'ailleurs avec toujours autant de plaisir.
Ce vendredi 1er Septembre marque donc pour moi la rentrée avec un premier "petit" déplacement, puisque nous nous rendons au tribunal de Pontoise afin de défendre un client poursuivi dans le cadre de la conduite d'un véhicule à moteur malgré la suspension administrative de son permis de conduire.
Je vais tenter dans cette affaire d'obtenir la relaxe pour ce délit routier et de redonner aux faits reprochés à mon client leur véritable qualification puisqu'en l'espèce nous nous trouvons non pas dans le cadre d'une conduite malgré la suspension du permis de conduire, la suspension ayant été achevée au moment de l'interpellation, mais plutôt d'une conduite avec un permis non prorogé, ce qui ne constitue plus un délit mais une simple contravention.
En effet il ressort des éléments du dossier que mon client n'avait, passé la suspension administrative, pas satisfait aux obligations médicales imposées par la Préfecture afin de retrouver la jouissance de son permis de conduire.
Faute de ce faire, la suspension continuait à produire ses effets.
Toutefois les faits étant relativement anciens, la préfecture ne prévoyait à l'époque pas expressément dans son arrêté que faute d'avoir effectué avec succès les obligations médicales et les tests psychotechniques la suspension continuait à produire ses pleins effets.
Attention toutefois car aujourd'hui tel n'est plus le cas, et les arrêtés "modernes" prévoient désormais que la suspension perdure au-delà de son terme, et ce, jusqu'à la réalisation des obligations ci-dessus mentionnées.
Désormais, une personne qui serait en dehors du délai de la suspension administrative mais qui n'aurait pas passé les examens prescrits par la Préfecture pourra bel et bien être pénalement poursuivie du chef de conduite malgré la suspension de son permis, ce qui constitue comme il a été vu plus haut un délit sanctionné, notamment par la perte de 6 points sur son permis de conduire.
Et comme généralement cette infraction routière repose sur la suspension du permis en raison d'une autre infraction routière, le cumul des deux condamnations peut entraîner, en un laps de temps relativement court, la perte de nombreux points, voire de 12 points si l'infraction initiale constitue également un délit ou une contravention de 5ème classe à savoir un excès de vitesse de plus de 50 km/h.
Rappelons que la perte de tous ses points entraîne l'invalidation du permis de conduire avec obligation de restituer son titre pour une durée de 12 mois puis de repasser à tous le moins les épreuves théoriques (le code de la route) voire les épreuves pratiques (dans certains cas précis).
Prudence donc à toute personne ayant été suspendue.
Il est d'ailleurs conseillé de prendre relativement longtemps avant la fin de la suspension, et ce afin de ne pas augmenter le temps de la suspension du permis de conduire, les rendez-vous nécessaires pour satisfaire le plus rapidement possible après la fin de la suspension, aux examens prescrits par l'autorité administrative (la Préfecture) : visite médicale et éventuellement tests psychotechniques.
Mais revenons si vous le voulez bien au dossier du jour.
Après un échange cordial avec le Parquet de Pontoise, nous avons effectivement pu obtenir des réquisitions de requalification des faits de la part du Procureur de la République, ce qui a permis à mon client d'échapper à une condamnation pour un délit.
Tant en terme de points qu'en terme de sanction pénale (amende), le permis de mon client a donc été protégé, celui-ci ayant été reconnu coupable d'une simple contravention.
Mon objectif a donc été aujourd'hui rempli et c'est par conséquent satisfait que je quitte le tribunal de Pontoise pour rejoindre mon Cabinet.
Car si cette semaine a constitué une reprise en douceur, il n'en sera pas de même la semaine prochaine puisque nous nous déplacerons tout à la fois à Montargis, Châteauroux et Saint-Malo pour défendre d'autres clients et tenter d'obtenir des relaxes ou à tout le moins des condamnations les plus clémentes possible.
Par conséquent je vous donne à tous et tous rendez-vous très vite pour de nouvelles aventures au fil des tribunaux français.
Xavier MORIN, Docteur en Droit, Avocat en droit routier depuis plus de 22 ans
On vous reproche d'avoir commis un délit routier et vous êtes poursuivi devant le tribunal judiciaire de Pontoise ?
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Publié le par MORIN Xavier
Si l’obligation de porter sa ceinture à l’avant du véhicule date d'une période plus ancienne que celle concernant les passagers arrière, il est aujourd’hui obligatoire de porter sa ceinture de sécurité, tant à l’avant qu’à l’arrière d’un véhicule disposant d’un tel équipement.
Si le conducteur ne porte pas sa ceinture alors qu’il est en action de conduite, il pourra être verbalisé par les forces de l’ordre.
Il recevra dans ce cas un avis de contravention.
Si l’amende forfaitaire est réglée, les 3 points attachés à cette infraction seront retirés de son permis.
Si l’amende forfaitaire n’est pas payée mais que l’avis de contravention n’est pas contesté, les 3 points partiront également du permis au moment de la majoration.
En revanche, si le conducteur portait bien sa ceinture de sécurité mais qu’un ou plusieurs de ses passagers ne la portait pas, que se passe-t-il ?
Si son passager est mineur, le conducteur (sauf cas du conducteur d’un car) est responsable du port de la ceinture de ce dernier et il appartient d’ailleurs à chaque conducteur, avant de démarrer son véhicule, de s’assurer que tous ses passagers sont bien ceinturés.
Si un mineur ne porte pas sa ceinture, le conducteur pourra donc se voir infliger une amende forfaitaire de 135 € ; toutefois aucun point ne sera soustrait de son permis de conduire.
Si le passager non ceinturé est en revanche majeur, le conducteur n’est pas responsable et ce sera le passager qui sera verbalisé pour défaut de port de la ceinture de sécurité et encourra une amende forfaitaire de 135 €.
Il est à noter que certaines personnes peuvent être dispensées du port de la ceinture de sécurité.
Cela sera le cas notamment pour les conducteurs de taxis, pour les véhicules d’intérêt général prioritaire ou d’une ambulance en état d’intervention d’urgence, ainsi que pour les conducteurs des services publics devant s’arrêter souvent en agglomération, ou encore les chauffeurs effectuant des livraisons en porte à porte en agglomération.
Sont enfin dispensés de porter cet équipement, les personnes disposant d’une contre-indication médicale. Attention toutefois à bien disposer d’un certificat médical émanant d’un médecin agréé par votre préfecture vous dispensant du port de la ceinture de sécurité.
Rappelons enfin que le fait d’être enceinte, n'autorise pas les conductrices ou les passagères d’un véhicule a ne pas être équipées de ce dispositif.
Cet outil, qui peut sauver des vies, sauvera peut-être un jour la vôtre !
Roulez ceinturés car, comme le mentionnait une célèbre campagne au sujet du port de la ceinture de sécurité : Un petit clic vaut mieux qu’un grand choc.
Maître Xavier MORIN
Avocat au Barreau de Paris
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En direct du Cabinet :
Nous nous rendons, avant le pont du 14 Juillet, au tribunal judiciaire de Melun.
Dans notre présente affaire relative à une conduite sous l'empire d'un état alcoolique en récidive, le client avait initialement refusé la proposition de peine faite par le Parquet de Melun dans le cadre d'une CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité).
Venu par conséquent une première fois en CRPC le Parquet nous avait proposé une peine de jours amendes, à savoir 100 jours x 8 € (ce qui représentait pas moins de 800 € d'amende) ainsi qu'une annulation de permis de conduite avec une interdiction de conduire sans équipement du véhicule avec un EAD pour une durée de 2 mois.
Nous avions réussi à négocier un abaissement de la durée d'interdiction à un mois mais le Parquet avait refusé totalement de réduire le montant et la durée des jours amendes.
Le client n'a donc pas entendu donner suite à la CRPC qui est rappelons-le une procédure de gré à gré qu'il est toujours possible de décliner, espérant obtenir une peine plus clémente devant le tribunal correctionnel.
C'est pour la seconde fois dans cette affaire, que nous nous présentons aujourd'hui devant le Parquet de Melun, mais cette fois-ci avec plaidoiries à la barre du Tribunal.
Et le client a bien fait de privilégier cette forme procédurale, bien souvent présentée et considérée comme une procédure beaucoup plus sévère que la CRPC, non seulement car la peine d'interdiction de conduire sans dispositif EAD a été réduite de 1 mois à 1 jour, mais également parce que les 800 € de jours amendes ont été remplacés par une peine de 4 mois avec sursis simple.
L'opération a donc été bénéfique et c'est satisfait que nous quittons le Tribunal correctionnel de Melun, non sans auparavant passer au Bureau de l'Exécution des Peines (BEX).
C'est donc rassuré à l'entrée des vacances que les chemins de mon client et moi-même se séparent.
Je vous souhaite à toutes et tous de passer un bon 14 Juillet.
Pour ceux qui auront la chance de faire le pont je vous souhaite de passer un bon week-end ensoleillé et pour les chanceux qui vont à leur tour prendre la route des vacances, je vous souhaite un bon trajet et un bon séjour.
Et pour ceux enfin qui seront au travail, bon courage et à très bientôt pour poursuivre notre périple au fil des tribunaux français.
Xavier MORIN, Docteur en Droit, Avocat en droit routier depuis plus de 22 ans
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En direct du Cabinet :
Alors que la semaine a entendu se placer sous le signe des renvois d'audiences, le tribunal de Versailles sera par conséquent notre unique destination.
En effet, devant me trouver à Montargis en tout début de semaine, la présidente a pris le soin de m'écrire, le week-end précédent, afin de m'éviter un déplacement inutile au tribunal.
En effet, son audience se révélant être surchargée, celle-ci comptant plus de 50 dossiers à traiter dans l'après-midi, la présidente a décider de renvoyer de sa propre autorité certains dossiers et en priorité ceux dans lesquels des avocats devaient intervenir.
Mes deux dossiers qui devaient être appelés à Montargis ont donc été tous deux renvoyés.
Cela a été également le cas, mais pour une autre raison, pour mes deux dossiers qui devaient venir jeudi 7 Juillet devant le tribunal judiciaire de Sarreguemines.
C'est par conséquent à la rentrée (les vacances judiciaire approchant à grands pas) que je me rendrai tout à la fois à Montargis et à Sarreguemines pour défendre mes clients.
Mais pour l'heure c'est en région parisienne que nous nous déplaçons et plus précisément dans le département des Yvelines.
Le tribunal de Versailles, qui n'est pas réputé pour être une juridiction particulièrement clémente, va donc juger le dossier d'une cliente du Cabinet poursuivie dans le cadre d'une conduite sous l'empire d'un état alcoolique.
Dans cette affaire, alors que le taux d'alcool mesuré était fort important, le parquet entendait de plus fort relever une situation de récidive, récidive qui pour ma part était fort discutable.
Dans la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité qui avait été proposée à ma cliente par le Parquet de Versailles, les négociations allaient se révéler particulièrement intenses.
En effet, la proposition de peine présentée initialement par un des délégués du procureur de la république était tout particulièrement sévère :
Au niveau financier, le Parquet ne proposait pas moins que 120 jours amendes à 10 €, soit 1200 € à régler sous 4 mois impérativement.
En effet, comme je l'ai exposé dans certains de mes articles, les jours amendes se transforment en jours d'emprisonnement s'ils n'ont pas été réglés...
Ceci constitue donc une réelle épée de Damoclès sur la tête des personnes condamnées qui doivent impérativement régler l'amende en temps en heure s'ils ne veulent pas se retrouver en prison...
Ma cliente n'étant pas dans une situation financière florissante, cette amende constituait une somme vraiment très conséquente qu'elle n'était pas en mesure de pouvoir certainement régler.
A côté de l'amende, le Parquet proposait, comme sanction sur le permis une peine alternative :
Soit une annulation du permis de conduire avec une interdiction de conduire un véhicule non équipé d'un EAD (un antidémarrage électronique) pendant une durée de 6 mois (ce qui là aussi représente un coût important puisqu'il faut faire équiper son véhicule de cet appareil, puis payer une location pendant toute la durée d'interdiction)
Soit une interdiction de conduire tout véhicule à moteur (et donc même un scooter) pendant une durée de.... 12 mois.
Il n'est pas inutile de préciser que ma cliente avait entièrement effectué au préalable une suspension préfectorale de son permis pour une durée de 8 mois.
Mis bout à bout, ces deux propositions, desquelles ne pouvait se déduire la suspension administrative (en raison du fait qu'il ne s'agissait pas de peines de même nature) aurait donc conduit à mettre ma cliente à pied pour une durée de 14 mois au minimum....
Très affectée au départ par cette proposition de peine qui lui semblait insupportable, ma cliente a ensuite été rassérénée à l'issue des négociations que j'ai pu mener avec le Parquet.
En effet, et après de longues discussions, nous avons pu nous mettre d'accord sur une peine plus acceptable puisque ma cliente a finalement été condamnée à 3 mois de prison assortie d'un suris mise à l'épreuve de 2 ans (consistant notamment en des soins) et 8 mois de suspension de son permis.
La peine d'emprisonnement étant assortie du sursis, elle ne sera naturellement pas effectuée.
En ce qui concerne la suspension du permis, celle-ci étant de même nature que celle prononcée par le Préfet, la suspension effectuée dans le cadre préfectoral se déduit de la suspension judiciaire.
Ma cliente ayant d'ores et déjà fait ses 8 mois de suspension et récupéré son permis après avoir passé les épreuves nécessaires (visite médicale et tests psychotechniques) elle n'a donc pas de suspension complémentaire a effectuer (la suspension administrative couvrant totalement la suspension judiciaire) et elle pourra par conséquent reprendre immédiatement le volant.
Aucune amende n'ayant été prononcée, les difficultés financières qui seraient nées d'une condamnation judiciaire s'évaporent également.
L'homologation de notre accord s'étant déroulée sans la moindre difficulté, c'est au volant de son véhicule et sans fuite dans son porte-monnaie que ma cliente quitte le tribunal de Versailles, où elle s'est bien juré de ne plus y remettre les pieds.
N'ayant pas d'autre audience prévue pour de reste de la semaine, je vous souhaite d'ores et déjà à toutes et tous un bon week-end, et si vous faites partie des nombreux automobilistes qui vont prendre le volant pour profiter de vacances bien méritées après ces temps forts troublés, je vous souhaite un bon trajet et naturellement de très bonnes vacances.
Xavier MORIN, Docteur en Droit, Avocat expert en droit routier depuis plus de 22 ans
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En direct du Cabinet :
Retour en région parisienne pour cette (presque) fin de semaine.
Nous nous rendons ce matin au tribunal d'Evry où une mission très délicate m'attend puisque mon client est poursuivi devant cette juridiction en raison de fait qu'il conduisait alors qu'il se trouvait sous l'empire d'un état alcoolique important et qu'il transportait de plus, dans son véhicule, un de ses jeunes enfants.
Les chefs de poursuite visaient donc non seulement une conduite alcool mais également une mise en danger de la vie d'autrui, et il ne faisait aucun doute que le tribunal et le parquet d'Evry, en raison de cette imprudence, allaient être fort mal disposés.
Finalement et après avoir plaidé le plus humainement possible, le tribunal, sensible à la personnalité qui avait été mise en lumière, de mon client, a accepté de modérer considérablement sa peine puisque seuls des jours amende ont été fixés pour ces deux délits.
Aucune peine d'emprisonnement, même avec suris n'a été prononcée pas plus qu'une suspension du permis de conduire de mon client qui, n'ayant pas été suspendu par le Préfet risquait de voir fortement impacté son activité professionnelle, nécessitant le permis.
Heureusement tel n'a pas été le cas et n'ayant pas eu de suspension judiciaire, il pourra ainsi continuer d'exercer son activité professionnelle et subvenir aux besoins de sa famille.
Ayant bien retenu la leçon, il n'est pas prêt de réitérer son comportement dont il a bien perçu la dangerosité.
C'est certes avec recul, mais mieux vaut tard que jamais, qu'il a pleinement compris l'importance du risque qu'il avait fait encourir à son enfant en conduisant fortement alcoolisé.
C'est donc sur cette prise de conscience positive intervenue fort heureusement avant tout accident, que nous prenons des chemins séparés en espérant que s'ils se recroisent un jour, ce sera bien évidemment en dehors des couloirs d'un tribunal...
N'ayant pas d'audience de prévue pour demain, vendredi, je vous souhaite d'ores et déjà à toutes et tous un bon week-end et je vous donne rendez-vous dès lundi pour poursuivre notre périple juridique au fil des différents tribunaux et cours d'appel français.
Et pour tous ceux qui prendront la route des vacances en ce premier week-end de juillet, je vous souhaite un bon trajet et naturellement de très bonnes vacances.
Xavier MORIN, Docteur en Droit, Avocat en droit routier depuis plus de 22 ans
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Direction Douai aujourd'hui afin de défendre un client ayant fait appel d'un jugement rendu par le tribunal de Police de Dunkerque l'ayant condamné en tant qu'auteur, pour un excès de vitesse de plus de 50 km/h, alors que celui-ci n'avait pas été interpellé.
Condamné à une suspension de son permis de conduire en première instance (3 mois), à une amende et encourant un retrait de 6 points sur son permis, il s'est alors rapproché du Cabinet afin de défendre ses intérêts devant la Cour d'Appel avec l'espoir cette-fois-ci d'éviter toute suspension de son permis.
La Cour rendra son délibéré au mois de Septembre prochain.
Cette affaire est donc à suivre.
Je vous souhaite à toutes et tous une bonne fin de journée, et je vous donne rendez-vous dès demain pour poursuivre notre périple juridique au fil des différents tribunaux et cours d'appel français.
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Information de dernière minute : Après une relaxe obtenue en matière de conduite après usage de stupéfiants devant le tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier le 18 Juin dernier, le mois de Juin continue sur sa bonne lancée puisqu'à l'audience correctionnelle du 28 Juin cette fois-ci devant le tribunal de Chartres, mon client poursuivi pour une récidive de conduite après usage de stupéfiants a purement et simplement été relaxé !
Il est important de préciser que dans cette affaire, mon client avait dans un premier temps été condamné par voie d'ordonnance pénale.
Cette décision, prise en forme simplifiée, avait prononcé pas moins de :
80 jours amende de 10 € (ce qui représente n montant de 800 €)
l'obligation d'accomplir un stage de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du condamné
l'annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant une durée de HUIT MOIS !
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Sur mes conseils, nous avons formé opposition à cette décision prise en dehors de toute possibilité de défense.
L'opposition a eu pour effet d'annuler l'ordonnance et l'affaire est donc revenue à l’audience correctionnelle du tribunal judiciaire de Chartres le 28 Juin dernier.
Et après des plaidoiries très intéressantes reposant notamment sur la consommation de CBD (substance légale pour l'union européenne et par voie de conséquence pour la France) en dehors de toute consommation de cannabis (substance stupéfiante interdite) mon client s'est vu purement et simplement relaxé par le tribunal de Chartres.
Il pourra donc continuer de conduire tout à fait normalement et ne verra pas son permis de conduire annulé, celui-ci ayant été innocenté des faits qui lui étaient reprochés.
Il est donc très important, lorsque l'on est condamné par voie d'ordonnance pénale de plus fort lorsque l'on est dans le cadre d'une récidive de conduite après usage de stupéfiants ou d'une récidive de conduite sous l'empire d'un état alcoolique qui entraîne inévitablement par voie d'ordonnance l’annulation du permis de conduire, de prendre conseil auprès d'un avocat en droit routier afin de faire procéder à l'étude de son dossier.
En effet, des plaidoiries valent bien souvent mieux qu'une ordonnance pénale et conduisent dans la plupart des cas à un meilleur résultat.
Vous avez été condamné par voie d'ordonnance pénale délictuelle pour une conduite après usage de stupéfiants ou pour une récidive de conduite après usage de stupéfiants par le tribunal judiciaire de Chartres ou par tout autre tribunal judiciaire français ?
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